Mon nom est Jo Vandesompele, je suis professeur à l’Université de Gent, responsable du laboratoire de Cytogénétique. Je suis également fondateur et CEO de Biogazelle.
Il n’existe à l’heure actuelle, aucune méthode permettant de pronostiquer de manière optimale les chances de survie chez les enfants atteints du neuroblastome. L’objectif consiste à déterminer de nouveaux profils à risque de telle manière que l’on puisse à terme évaluer précisément les risques encourus par le patient et déterminer quelle est la bonne thérapie.
Ce projet initié il y a déjà de nombreuses années est soutenu par la FFM depuis 2008 et ce jusque fin 2012, date à laquelle nous espérons finaliser le projet.
Tout simplement parce que le neuroblastome est une forme très agressive du cancer et que 50% des enfants qui en sont atteints en meurent. Il est donc impératif de pouvoir anticiper les risques du patient afin de correctement le traiter.
Nous fonctionnons avec une équipe de 6 personnes dont une à plein temps et les autres qui partagent leur temps entre plusieurs projets. Concrètement, cela donne 2,5 personnes qui travaillent à plein temps sur le projet.
Nous avons entendu parler de la FFM et de ses appels à projets spécifiques autours des biomarqueurs via la Fondation Roi Baudouin fin 2007.
Il y a trois niveaux de support. Premièrement financier afin de pouvoir payer le personnel et les tests du laboratoire. Deuxièmement, les opportunités et passerelles pour la valorisation du projet en collaboration avec la FFM et le bureau de Transfert Technologique de l’Université de Gent. Enfin, il y a le soutien et les entretiens réguliers que nous avons avec l’équipe de Bernard Majoie. Son intérêt et sa disponibilité sont très stimulants.
Beaucoup plus lentement et avec moins de chance de réussite. Or la rapidité d’action est cruciale dans la recherche afin d’aboutir le premier et pouvoir protéger sa découverte. La FFM n’est pas le premier Fonds à avoir soutenu ce projet qui avait débuté bien avant mais la Fondation de Bernard Majoie a eu un rôle de catalyseur et d’accélérateur.
Son rôle est primordial dans la recherche contre le cancer en Belgique et son modèle est unique car sur base d’un soutien, elle demande aux chercheurs un retour financier en cas de commercialisation du projet.
Ensemble avec la FFM et le bureau de Transfert Technologique de Gent, nous allons optimaliser les chances de commercialisation de notre test et tenter de trouver un partenaire industriel. Par ailleurs, nous avons des idées pour un autre projet relatif à une autre forme de cancer où nous pourrions mettre à profit notre expertise et y appliquer la même dynamique.